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Qui sont les plus pauvres d'entre les pauvres ?
Les plus pauvres d'entre les pauvres matériellement
et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la
foi, la nationalité sont : les affamés,
les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants,
les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens,
les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources,
les non aimés, les abandonnés, les bannis,
tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine,
tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la
vie.(Const.69 des missionnaires de la charité)

Logique du travail humanitaire chez
les missionnaires de la charité :
Les sours se sont données pour but de soigner les
pauvres comme des pauvres, avec des moyens de pauvres,
en étant soi-même pauvre. Cela, on ne le comprend
qu'une fois sur place. La seule richesse, c'est le travail
et la participation de chacun. Les sours tentent seulement
de donner un abri et des soins de première nécessite à un
maximum de malades et de mourants qui seraient autrement
dans la rue sans personne pour les regarder. L'argent n'est
pas investi pour mieux les accueillir mais pour en recevoir
d'autres. Les sours de la charité redistribuent à d'autres
organismes les dons surplus qui leurs sont faits.
« Le pauvre n'a pas faim seulement de pain,
il est aussi terriblement avide de dignité. L'amour,
le fait d'exister aux yeux d'un autre, nous est d'une absolue
nécessite. »
Mère Térésa
La logique religieuse du travail caritatif ne se confond
pas avec la logique médicale. Les missionnaires
de la Charité sont des religieuses, non pas des
infirmières ou des médecins. Leur but, proclamé et
clairement affiché, n'est pas prioritairement le
soin des malades, mais le service de Jésus Christ
a travers eux. De ce fait, les centres n'ont pas une vocation à être
des hôpitaux à la manière occidentale.

« Je souhaite qu'ils sachent
qu'il y a des gens qui les aiment vraiment et qui veulent,
au moins pendant les quelques heures qui leur reste a vivre,
leur faire connaître l'amour humain et divin ».
Mère Térésa
« De mirifiques projets sont inutiles pour
qui entend montrer un grand amour à l'égard
de Dieu et du prochain .C'est l'intensité de
l'amour que nous mettons dans nos gestes qui les rend beaux
aux yeux de Dieu.
Ne recherche pas des actions spectaculaires.
Nous devons délibérément renoncer à tout
désir de contempler le fruit de notre labeur, et
accomplir seulement ce que nous pouvons, du mieux que nous
le pouvons, et laisser le reste entre les mains de Dieu.
Ce qui importe, c'est le don de toi-même, le degré d'amour
que tu mets dans chacune de tes actions. »
Mère Térésa
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