Les grandes retrouvailles de l’ETIB

Entre mémoire, excellence et avenir des professions langagières
Décembre 2025


Ambiance chaleureuse, sourires complices et émotion partagée ont marqué Les Grandes Retrouvailles des anciens de l’École de traducteurs et interprètes de Beyrouth (ETIB), qui se sont tenues à l’Amphithéâtre Abou Khater, sur le Campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth.

Après quelques années pour les uns, parfois plusieurs décennies pour les autres, plus de 270 personnes réunies en présentiel et de cinquante connectées en ligne, anciens, enseignants, étudiants, futurs étudiants et amis de l’ETIB se sont retrouvés autour d’une même passion : la fierté d’appartenir à une école de référence et la conviction partagée que les professions de la traduction et de l’interprétation, loin de s’effacer, se transforment et se réinventent. Une vision rappelée par la Directrice de l’ETIB, Mme Mary Yazbeck, qui a souligné la polyvalence des diplômés et la capacité de l’École à anticiper les évolutions de la profession. Les échanges ont été joyeux, sincères et empreints de cette complicité singulière que seuls les parcours partagés savent créer.

Trois temps forts ont rythmé cette rencontre exceptionnelle :

D’abord, la relance officielle de l’Association des Anciens de l’ETIB (AAETIB) a marqué une étape importante dans le renforcement des liens intergénérationnels. Cette nouvelle dynamique, portée par Mme Gaby Assaker, élue Présidente de l’Association, vise à consolider le réseau des diplômés et à renforcer leur implication dans la vie et le rayonnement de l’École.

Ensuite, la cérémonie de remise du Prix Joseph Zaarour pour la meilleure traduction a une nouvelle fois mis à l’honneur l’excellence linguistique et le talent de jeunes traducteurs venus de toutes les régions du Liban.

Enfin, la remise de la Médaille Joseph Zaarour à MM. Ahyaf Sinno et Chawki Rayess a constitué un autre moment fort de la soirée. Cette distinction leur a été décernée en reconnaissance de leurs parcours exemplaires et de leur contribution remarquable aux domaines des langues, de la traduction et de l’interprétation, dans un esprit de transmission et d’excellence.

Tournée vers l’avenir, la directrice de l’ETIB a également profité de cette rencontre pour annoncer le lancement, dès mars 2026, d’un Diplôme universitaire en ingénierie linguistique. Conçu pour actualiser les compétences des professionnels et leur donner une longueur d’avance, ce programme est le fruit d’une collaboration étroite avec le Centre de l’innovation numérique et de l’intelligence artificielle (CINIA) de l’USJ, ainsi que d’un travail interdisciplinaire réunissant des enseignants-chercheurs de la Faculté des sciences, de l’École supérieure d’ingénieurs de Beyrouth (ESIB) et de l’ETIB. Ce diplôme ambitionne de former des professionnels prêts à investir les nouvelles frontières des professions langagières.

Mémoire, excellence et innovation ont ainsi dialogué tout au long de cette soirée, illustrant la capacité de l’ETIB à conjuguer le passé, le présent et l’avenir.



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