Assemblée générale de l'Association des universités arabes à l’USJ
Le congrès, baptisé « session du Liban » a été hébergé et organisé par l’USJ, pour marquer le 140e anniversaire de sa fondation.
Le congrès, baptisé « session du Liban » a été hébergé et organisé par l’Université Saint-Joseph, pour marquer le 140e anniversaire de sa fondation. Il était présidé par le Pr Salim Daccache, s.j., Recteur de l’USJ, qui a assuré la présidence de la fédération tout au long de la « session du Liban », soit près d’un an. Près de 300 participants, représentant plus de 200 universités et instituts d’enseignement supérieur membres de la fédération, ont participé aux travaux. Ceux-ci se sont tenus, au premier jour, le 25 mars 2015, au Campus de l’innovation et du sport de l’USJ, et au second jour, le 26 mars, à l’hôtel Habtoor, à Sin el-Fil, où logent les recteurs et directeurs invités. Une publication spéciale quotidienne a paru pour rendre compte de ses activités.
Placé sous le parrainage du Premier ministre, représenté par le ministre de l’Éducation, le congrès a pu écouter, au premier jour de ses travaux, mercredi, l’ancien ministre de la Culture, Ghassan Salamé, venu tout spécialement de Paris pour parler des sept défis lancés aujourd’hui à l’enseignement universitaire.
Pr Daccache s.j. a évoqué en ouverture du congrès « les multiples défis » que rencontrent le monde arabe et, par conséquent, ses universitaires : extrémisme et terrorisme ; absence de justice sociale ; édification de la paix et de la sécurité ; avènement de la citoyenneté et des libertés responsables ; édification de la société du savoir ; édification de la culture du pardon, du dialogue et de la fraternité. Et a posé les questions suivantes : « Nos universités ont-elles un rôle à jouer dans la résolution des crises sociales qui nous agitent ? Ont-elles pour mission de produire une pensée éclairée qui aiderait à l’avènement d’une renaissance arabe et islamique, et même de plusieurs renaissances ? »