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Sur le terrain - INDE, CALCUTTA


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Les centres ouverts aux volontaires sont :

•  Kalighat : est le premier centre fondé par Mère Térésa à Calcutta et le plus célèbre. Il s'agit d'un mouroir où beaucoup de volontaires souhaitent travailler. Le centre est modeste (110 lits au total) et ne peut accueillir un nombre élevé de volontaires. D'un côté du centre se trouve le dortoir des hommes, de l'autre celui des femmes et au centre la salle où sont lavés la vaisselle et le linge. A l'étage, les terrasses servent à étendre le linge.

•  Prem Dan : est un centre mixte accueillant des hommes et des femmes malades chroniques ou mourants. Plus grand centre des Missionnaires de le Charité à Calcutta, c'est sans doute le centre ayant le plus besoin de volontaires. La division du centre est la même que dans l'ensemble des centres des missionnaires de la charité : un bâtiment pour les hommes et un bâtiment pour les femmes.

•  Shishu Bhavan : est un centre d'accueil pour enfants abandonnés et légèrement handicapés. Seuls les volontaires femmes ont le droit d'y travailler. Ce centre est facile d'accès car situé à proximité de la maison mère.

•  Howrah Shishu Bhavan : est un centre identique à Shishu bhavan qui se situe près de la gare de Howrah Station.

•  Daya dan : est un centre identique à Shishu bhavan mais pour les enfants lourdement handicapés.

•  Shanti dan : est un centre pour femmes du Bangladesh. Eloigné de la maison mère, il est nettement moins fréquenté par les volontaires que les autres.

•  Nabo Gibon : est un centre identique à Shishu bhavan mais uniquement pour garçons handicapés. Les hommes peuvent y travailler.

•  Titaghar : est un centre pour lépreux, tenu par les frères de la charité. Les volontaires ne peuvent pas y travailler car il est hors de Calcutta et les risques de contagion sont élevés. Cependant, ce centre est un centre modèle par sa bonne organisation, sa propreté, la prise en charge à la fois médicale et sociale des lépreux ainsi que de leurs familles. Au total, 600 personnes sont prises en charge. Ces personnes sont rejetées par la société. Un matin par semaine, en général le jeudi, jour de relâche des sours, une visite est organisée à laquelle les volontaires peuvent s'inscrire à partir de la maison mère. Exceptionnellement, des volontaires expérimentés peuvent y travailler. C'est à Titaghar que sont confectionnés les sarees de toutes les missionnaires de la charité dans le monde, ainsi que les draps des patients.

•  Mother House : Situé au 54 A, Lower Circular road,la maison mère est un lieu de pèlerinage puisqu'elle comprend le sépultre de Mère Térésa,de même qu'une chapelle dans laquelle est célébrée la messe du matin a 6h,ainsi que l'adoration de l'après-midi. De plus, c'est le lieu de rassemblement de tous les volontaires chaque matin à 7h, pour le petit-déjeuner, avant de se rendre dans leurs centres respectifs. C'est à la maison mère que les volontaires doivent se présenter la première fois pour obtenir l'autorisation de travailler dans un des centres, ainsi que l'autorisation de visiter la léproserie de Titaghar ou de prendre les photos. La sour responsable oriente les volontaires, selon les périodes, vers le centre où les besoins sont les plus importants.

Remarque :

Cette mission est strictement réservée aux personnes de plus de 20 ans ayant déjà de l'expérience dans le domaine du volontariat. Une autre restriction importante est celle du temps : Il faut un minimum de trois semaines pour effectuer cette mission.

Carnet de route :

« Qu'y a-t-il de si beau ici ? La charité ? Oui, certainement, mais plus encore que la charité : la compassion. Chacun donne aux autres sa capacité de souffrir avec eux. N'y a -il rien de plus terrible que de ne pas se sentir écouté et compris quand on souffre ? Quand une personne prend du temps avec nous, elle nous comprend. Elle n'a pas forcement compris de quoi nous souffrons, elle a seulement compris qu'une douleur nous transperçait. Souvent les silences parlent plus que toutes les formules ».Un volontaire, Calcutta, Kalighat, Pâques 2003.

« Les rapports ici sont inversés : pendant que je mettais une couche à une femme âgée, elle m'a embrassé la main. Une chose très courante en Inde et que je n'imaginais pas voir de ma vie : Aujourd'hui, un malade est venu, brûlé, avec la peau mangée par les vers. Alors qu'il est vivant !A Prem Dahn,j'ai passé deux heures à chanter à une vieille dame qui souffrait atrocement. Je lui chantais en anglais des chansons dont elle ne devait pas comprendre les mots mais le sens.Les chanson des Beatles me revenaient souvent :All you need is love,All my loving. ».Une volontaire, Calcutta,Kalighat et Prem Dahn,Pâques 2003.

 

 

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