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Concert : collecte de fonds au profit de l’Opération 7e Jour

Jeudi 30 mai 2024 | Amphithéâtre Abou Khater – Campus des sciences humaines

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150 ans : Nos racines, notre avenir…

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Concert du Chœur de l’USJ : « La Musique Sacrée de Poulenc »

Mercredi 5 et jeudi 6 juin 2024 | Église Saint-Joseph des Pères Jésuites, Monnot

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À l’occasion des 150 ans de l’Université

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Nour Sfeir (FS, 2011) : à la croisée de la passion et de la découverte

#successstories

La passion de Nour Sfeir (FS, 2011) pour l'avancement de la science et de la médecine dans la lutte contre les cancers incurables, ainsi que sa curiosité insatiable à explorer les aspects encore méconnus du corps humain, ont été les moteurs de son choix portant sur le domaine de la biochimie et de la recherche fondamentale. C’est ainsi qu’elle est devenue l’un des premiers auteurs à avoir découvert les effets positifs de la protéine RIP 140 sur les cellules cancéreuses colorectales.

Titulaire d’une Licence en sciences de la vie et de la Terre avec une spécialisation en biochimie de la Faculté des sciences (FS) de l’USJ obtenue en 2011, Nour Sfeir complète son parcours par un Master de recherche en structure, interaction des macromolécules et génomique fonctionnelle en 2013. Après l’obtention de son master, elle effectue un stage de six mois au laboratoire Joseph Fourrier à Grenoble où elle acquiert une expérience dans diverses manipulations expérimentales et dans la foulée, trouve sa voie. Elle décide alors de poursuivre ses études en entreprenant un doctorat en recherche fondamentale et s’inscrit à l’Institut de recherche en cancérologie de Montpellier (IRCM) affilié à un hôpital spécialisé dans les cancers colorectaux.

Grâce à une bourse de la Fondation pour la recherche médicale (FRM), elle entame sa quatrième année de doctorat dans un laboratoire spécialisé dans la recherche du cancer colorectal. Sous la supervision de son directeur de recherche, Vincent Cavailles, qui avait précédemment découvert la protéine RIP 140, un facteur de transcription qui se fixe au niveau des gènes, elle décide d’approfondir ses recherches dans cette direction en utilisant la méthode Nocher. Cette méthode lui permet d’étudier les aspects de cette protéine en la transférant dans les cellules pour observer les conséquences des résultats obtenus et leur impact sur les cellules cancéreuses colorectales.

Nour Sfeir obtient son doctorat en 2018 mais son parcours est loin d’être achevé. « Pour être officiellement validée et publiée, la thèse devait encore obtenir l’approbation des relecteurs qui devaient l’examiner la thèse, vérifier certaines manipulations, s’assurer que les informations correspondaient à leurs conditions de publications, rajouter encore plus d’expériences in vivo sur des souris pour renforcer le contenu de l’article », explique Nour à l’Orient - Le Jour. Il lui faudra six autres années avant que son article soit de nouveau approuvé, validé et officiellement publié dans la revue scientifique Molecular Oncology. Aujourd’hui, neuf ans après le début de son parcours doctoral, elle est devenue une référence dans le monde de la recherche.

ÉPOC - Études du Proche-Orient chrétien - No 10

Témoins de la Tradition – Des Pères de l’Église : du premier au VIIIe siècle
Père Jean Louis Lingot P.B.

« Si nous étudions les Pères, c'est parce que chacun de nous découvre au cœur de leur pensée des valeurs de vérité d'une fécondité toujours actuelle. Par exemple, l'intérêt de l'Épitre à Diognète n'est pas seulement historique : il n'est pas exclu que le christianisme contemporain ne puisse être amené à en user de nouveau pour définir son originalité en face d'adversaires prétendant établir ‘objectivement’ la valeur du christianisme d'après son rôle dans la cité temporelle, apprécié du point de vue de celle-ci » : Henri-Irénée Marrou (préface de l'Épitre à Diognète).

Cet ouvrage présente une galerie d'une quarantaine de Pères, représentatifs des différentes périodes, situés dans l'histoire de l'Église, avec la problématique propre à leur temps. À côté d'une notice biographique plus ou moins développée et significative pour nos contemporains, on trouvera un choix de textes illustrant leur pensée, centrés sur leur amour de la Parole de Dieu, du Christ et de son Église. Des extraits d'homélie manifestent leur sens pastoral, leur souci de transmettre et d'éduquer à la vie en Christ.

Le P. Jean Louis Lingot est un Pères Blancs qui a étudié en Belgique, à Rome (Grégorienne et Institut Pontifical des Études Orientales) et au Liban. Pendant de longues années il a enseigné l’Histoire de l’Église et les Pères de l’Église à la Faculté des sciences Religieuses de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, à l’Université du Saint Esprit (Kaslik – Liban) et à l’Institut Saint-Paul (Harissa – Liban). Pendant de longues années, il a collaboré surtout à la revue Proche-Orient Chrétien (Chronique des Églises).

150 ans… Nos racines, notre avenir

USJ sans tabac

Politique de l’Université en matière de lutte contre le tabagisme

Convaincue que le tabagisme est la première cause de mortalité évitable dans le monde et qu’il est nécessaire tant de protéger les personnes non fumeuses de l’effet néfaste du tabac que d’œuvrer pour endiguer l’initiation au tabac, l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ) s’est engagée dans la lutte contre le tabagisme. Il devient crucial de débanaliser le tabagisme et de faire sortir le tabac de la normalité qu’il prétend incarner. Suite à cette politique, et conformément à la loi numéro 174/2011, il est désormais strictement interdit de fumer dans l’ensemble des bâtiments et dépendances fermées et ouvertes (les bureaux, les salles de cours, les cafeterias, les jardins, les couloirs, les centres de soins…) de l’USJ ainsi qu’à l’extérieur des bâtiments et des locaux loin de toute porte communicante, y compris les sorties d’urgence et les portes donnant accès à un balcon (ci-dessous « les enceintes de l’USJ »).