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Journée portes déc-ouvertes de l'USJ

Jeudi 7 décembre 2023 | De 8h30 jusqu'à 17h au Campus des sciences et technologies, Mar Roukoz

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65e Salon du livre arabe international de Beyrouth

Rejoignez les Éditions de l'USJ ! Du jeudi 23 novembre au dimanche 3 décembre 2023

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Concours Joseph Zaarour pour la meilleure traduction 2024

Samedi 20 janvier 2024 de 14h30 à 16h30 au Campus des Sciences humaines de l’USJ

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Nos racines, notre avenir ...

La célébration des 150 ans de la fondation de notre Université comme un devoir de mémoire et de gratitude !

Message du recteur
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Mesures de sécurité

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Sport à l'USJ

L'USJ décroche son meilleur classement aux Championnats mondiaux interuniversitaires à Paris

Malgré les circonstances difficiles au Liban, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ) a réalisé des performances exceptionnelles aux Championnats mondiaux interuniversitaires qui se sont déroulés à Paris (Ville olympique 2024) entre le 1er et le 5 novembre 2023. La participation de 98 athlètes de l'USJ (seule université représentant le Liban) lors de la 8e édition de ces Championnats est un véritable exploit. En effet, l'engagement envers la présence du drapeau libanais dans cet événement mondial annuel est louable.

Organisés depuis 2015, les Championnats mondiaux interuniversitaires réunissent chaque année des universités du monde entier dans une ville différente. 3254 sportifs venant de 76 universités représentants l’Europe, l’Asie et l’Afrique se sont réunis à Paris pour la 8e édition... [Lire Plus]

Why Choose Us
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Le prix Lucioles d’or pour Éliane Raheb (IESAV, 1994)

#successstories

Dans le cadre du Beirut Art Film Festival (BAFF) 2023, Éliane Raheb, diplômée de l'Institut d’études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques (IESAV) de l'USJ en 1994, a reçu les Lucioles d'or le 8 novembre 2023. Cette distinction salue l’œuvre cinématographique et la carrière artistique de Raheb qui explore de manière poignante les méandres de l'histoire de guerre et se centre sur la construction d'une société plus juste. Au-delà de cet honneur, Raheb a animé une master class sur la réalisation de portraits documentaires, modérée par Hady Zaccak, le lundi 13 novembre à 20h ; un moment privilégié pour les cinéphiles durant lequel la réalisatrice a partagé son savoir-faire et son parcours.

La neuvième édition du BAFF, dédiée à la liberté, prend une signification particulière dans le contexte actuel du Liban. Malgré les défis, le festival réaffirme son engagement en tant qu'acte de foi en la paix, la culture et la pérennité du Liban. Avec le soutien de partenaires dévoués, tels que Wardé, l'Association Philippe Jabre, et l'Institut Cervantes de Beyrouth, le BAFF a proposé une sélection de 19 films, 10 conférenciers, 2 conférences et une exposition, tous présentés au Théâtre Béryte au Campus des sciences humaines de l'USJ.

Née en 1972, peu avant la guerre civile libanaise, Éliane Raheb a transformé les défis du pays en une source d'inspiration pour son travail cinématographique. Après l’obtention de son diplôme, elle a débuté sa carrière avec des courts-métrages primés tels que "The Last Screening" (1995) et "Encounter" (1996). Elle a réalisé par la suite des documentaires tels que "Suicide" (2003) et "This is Lebanon" (2008), diffusés à l'international. Son premier long métrage documentaire, "Nuits sans sommeil" (2012), a été sélectionné dans plusieurs festivals et a remporté cinq prix. Son dernier documentaire, "Those Who Remain" (2016), qui se penche sur les tensions sectaires à travers le récit d'un agriculteur chrétien de 60 ans., a été projeté dans plus de 20 festivals.

Éliane Raheb ne se contente pas de réaliser des films. En effet, en tant que membre fondateur de l'association du cinéma "Beirut DC," elle a dirigé des ateliers documentaires et a été directrice artistique du festival du film arabe "Ayam Beirut Al Cinema’iya" pendant six éditions. Éliane Raheb illustre parfaitement comment la passion et le dévouement à l'art cinématographique peuvent mener au succès. Son parcours inspirant met en lumière la vitalité et la créativité de la communauté cinématographique libanaise. Grâce à des talents comme le sien, l'héritage cinématographique continuera de prospérer.

Mme Guillemette HENRY, élue Directeur de l’Institut supérieur d'orthophonie

pour un premier mandat de quatre ans, à dater du 1er septembre 2023, et qui s’achève le 31 août 2027.

1- En quoi votre expérience professionnelle vous a-t-elle préparée pour vos nouvelles fonctions ?
J’ai eu la chance de commencer à l’Institut supérieur d’orthophonie dès sa création en 1995. D’année en année, j’ai eu des fonctions plus importantes dans les 4 pôles que sont l’enseignement, le suivi pratique des étudiants, la recherche et le travail administratif. J’ai eu la chance de travailler en parfaite collégialité avec les directeurs précédents ce qui m’a permis de goûter tour à tour à la responsabilité, à l’engagement, au don de soi et à la reconnaissance. En parallèle, je suis co-fondatrice d’une école spécialisée pour enfants présentant des troubles d’apprentissage et d’adaptation, Classes orange. Je connais donc bien le terrain, j’ai l’habitude de travailler en équipe, j’aime réfléchir, innover pour le bien des enfants et pour l’avancée de la profession.

2- Quelles sont, selon vous, les mesures nécessaires pour contribuer à la réussite de la rentrée universitaire ?
Il faut avoir bien travaillé en amont : révision des programmes, recrutement de nouveaux enseignants, organisation des plannings.
À la rentrée, il faut être bien organisé, pour aider les nouveaux étudiants à bien se repérer, à bien s’intégrer dans l’université. Nos deux journées de rentrées organisées par les responsables de la 1re année ont cette vocation.
Il faut être positif, vouloir aller de l’avant pour insuffler cette dynamique que tous les étudiants attendent, même si la situation reste difficile au Liban. Et pour cela, il faut avoir une équipe motivée, entrepreneuse, mais également à l’écoute de toute difficulté évoquée qu’elle soit personnelle, financière…
Il faut arriver à faire sentir aux étudiants que nous attendons le meilleur pour chacun d’eux. Nous sommes exigeants, mais aussi tolérants, à l’écoute de chacun. Nos portes seront toujours ouvertes.

3- Quels principes directeurs invoquerez-vous pendant votre mandat?
J’aimerais que étudiants, enseignants et responsables aient une appartenance envers l’ISO et de par ce fait, avec l’USJ. J’aimerais que l’ISO, et partant, l’USJ, laisse des traces en chacun. J’aimerais qu’étudiants, enseignants et responsables donnent le meilleur d’eux-mêmes pour notre profession, pour notre Institut, pour notre Université et pour le Liban. J’aimerais que les équipes pédagogiques ou de recherche à l’étranger continuent à nous solliciter pour faire avancer ensemble la profession.

4- Quelle est votre vision à long terme pour votre institution ?
• Conserver l’excellence de la formation, favorisant l’emploi au Liban, à l’international, mais aussi les études de 3e cycle.
• Multiplier les recherches qui font avancer la pratique clinique au Liban et à l’international, rester à la page pour répondre à de nouveaux besoins, en utilisant l’intelligence artificielle.
• Créer de nouveaux centres de soins de haute qualité, pluridisciplinaires, donnant l’accès à des soins de qualité, dispensés par nos étudiants, à des populations moins favorisées.
• Enfin qu’il y ait plus de passerelles entre l’Institut et le monde hospitalier.

5- Nommez trois choses à votre sujet que le corps professoral, le personnel et les étudiants ne connaissent pas ?
Mon père pensait que j’étais sourde quand j’étais petite, car je ne parlais pas. Mais les maîtresses d’école disaient que j’avais plein d’amis, que je participais bien et que j’aidais tout le monde. Cette sensibilité pour écouter les autres, les aider a sans doute beaucoup joué dans mon choix professionnel et également dans mon élection pour ce poste actuel de direction.
Mon souhait, depuis toute petite, était de devenir médecin et d’aller travailler en Afrique. J’ai dû interrompre mes études à cause d’un grave problème de santé et je me suis orientée vers les études en orthophonie, plus courtes. Je suis partie deux fois en Afrique en court séjour humanitaire, puis au Liban en humanitaire également pour deux ans et 28 ans après je suis toujours là!
Je pense que j’ai des yeux d’enfants : je continue à m’émerveiller d’un reflet sur l’eau, d’un brin d’herbe doré par le soleil, du sourire d’un enfant, de la complicité entre deux personnes, de la vie ! J’aime les photographier de mes yeux, ou avec un appareil photo.

Nouvelle parution : Revue O7 no 14

Revue annuelle de L’Opération 7e jour

Cette nouvelle édition constitue un retour vers les projets O7 qui ont été menés au cours de l’année universitaire 2022/2023. 37 Cellules O7 sont actives au sein des institutions de l’USJ et de l’HDF et continuent à soutenir la société libanaise au service de l’Homme grâce aux efforts des responsables et des étudiants bénévoles. Bonne lecture et n’hésitez pas à partager le lien et d’être toujours prêt à s’engager dans le mode du bénévolat à travers l’O7.

150 ans… Nos racines, notre avenir

Guide de sécurité sur les campus de l'USJ

Ces consignes de sécurité visent à vous présenter un certain nombre de recommandations à suivre pour la sécurité de toutes et de tous en cas :

  • d’attentat ou de risque de guerre
  • d’incendie
  • de séisme.

Elles constituent un document de référence regroupant des renseignements utiles à toutes les personnes présentes dans les Campus.

Dans les cas de menace sécuritaire, d’incendie ou de séisme, vous devez adopter un comportement adéquat pour vous mettre en sécurité et faciliter l’action des secours. Chaque minute compte.